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Même rubriqueLes ajustements nécessaires, voire indispensables pour profiter du futur Accord de partenariat économique (APE) avec l’Union européenne coûteront chers.
Ils vont s’exprimer en de lourds investissements dans la normalisation et la qualité des produits bruts ou transformés, dans les infrastructures économiques (transport, ports et aéroports, énergie, etc.), dans le renforcement de capacités des ressources humaines… Bref, un pays moins avancé comme Madagascar n’a pas le moyen de répondre à ces besoins s’il ne reçoit pas le soutien des bailleurs de fonds.
C’est dans ce sens qu’avec les autres pays membres du groupe Afrique orientale et australe (AFOA), le pays insiste sur le volet développement de l’APE.
Vendredi dernier lors de la célébration de la Journée de l’Europe à la résidence du chef de la délégation de la Commission européenne à Madagascar, le ministère de l’Economie, du Commerce et de l’Industrie Ivohasina Razafimahefa a évoqué les hésitations de l’Europe à chiffrer ce volet.
LDM n°106
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