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Même rubriqueLe MAP détermine un engagement d’éradiquer le Paludisme en 2015. A l’occasion de la journée mondiale Niels Marquardt présage un avenir de tous les espoirs dans la lutte contre le Paludisme.
Il prend à témoin le public sur les progrès que l’on peut constater grâce à un partenariat solide. En effet, le Président’s Malaria Initiative s’investit à coup de millions de dollar pour matérialiser sa solidarité avec les peuples qui livrent un combat contre le paludisme et parmi lesquels se trouve Madagascar.
Allant dans le même sens, le ministre de la Santé Jean-Louis Robinson affirme que le taux de prévalence du paludisme tend à diminuer depuis que le gouvernement a bénéficié de l’appui du programme présidentiel américain. Il ne faut pas se leurrer pour autant, les chiffres montrent que le paludisme reste la maladie qui tue le plus dans le pays.
Selon les rapports du ministère, l’année dernière le paludisme a fait 700.000 victimes et le docteur Roland Robinson, directeur de la lutte contre les maladies transmissibles craint une nouvelle virulence de l’épidémie suite au passage du cyclone Yvan. Pour ces raisons tout optimisme paraît déplacé et même l’impression d’un frémissement de progrès ne pourrait que servir d’encouragement.
Depuis 1998, date qui marque l’adoption d’une stratégie nationale pour mener la lutte contre le paludisme, les résultats oscillent entre un recul et une recrudescence de ce fléau. Si la région Est et celle d’Atsimo enregistrent le taux de prévalence le plus élevé et l’apparition du paludisme sous des formes violentes, aucune des 20 autres régions n’est épargnée.
Chacune sur son territoire identifie des foyers d’importance inégale. La lutte se caractérise par une coordination des actions entre toutes les organisations humanitaires qui mènent un combat pour la santé, les organismes internationaux tels l’OMS et UNICEF et les agents partenaires comme l’USAID qui mobilisent
toutes et tous leurs efforts afin de mener à bien les actions qui se cordonnent autour du programme national de la lutte contre le paludisme.
Le message lors de cette journée mondiale a consisté à sensibiliser les populations dans les zones à risques sur leur responsabilité d’assainir les alentours des habitations. Afin de démocratiser la prise de conscience d’une nécessité de protection et de l’obligation de détecter la maladie dès les premiers symptômes, on a procédé à des distributions de milliers de moustiquaires et de tests rapides de diagnostique en guise de modèles pour servir de locomotive afin que chacun se familiarise avec ces mesures de protection et de sauvegarde.
La Lettre du Mercredi n°104
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