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Même rubriqueSur les 1.558 communes malgaches, 45 sont urbaines et 1513 rurales.
"Le changement de scrutin marque la volonté de nous adapter au nouveau contexte", a déclaré à l'AFP le ministre de l'Intérieur et de la Réforme administrative, Jean Seth Rambeloalijaona
"Les communes rurales ont besoin de stabilité car il y a trop de petits partis, alors qu'il faut, dans les communes urbaines, que toutes les tendances soient représentées", a expliqué le ministre.
"Nous ne nous faisons aucune illusion sur l'issue des élections car le partie présidentiel utilise l'argent et les menaces pour arriver à ses fins, comme il l'a fait lors des législatives de 2002", a pour sa part déclaré à l'AFP Samuel Ralaidovy, coordonnateur national de l'Arema, le parti de l'ex-président Didier Ratsiraka.
"Nous allons étudier de près les textes de ces élections pour décider d'un éventuel boycott", a-t-il continué.
Une loi organique votée le 13 août dernier par le parlement a modifié l'élection municipale en différenciant le mode de scrutin entre les communes rurales et urbaines.
Le dernier scrutin, les élections législatives de décembre 2002, a conforté l'assise électorale du président Marc Ravalomanana, les élus de la mouvance présidentielle représentant 84% des membres de l'assemblée nationalesièges sur 160).
En revanche, le Sénat est toujours composé d'une majorité d'élus "Arema", le parti de l'ex-président Ratsiraka. Or, le sénat est élu aux 2/3 par des grands électeurs, qui sont en majorité des maires.
M. Ravalomanana a été réellement installé au pouvoir en juillet 2002, à l'issue d'une confrontation de sept mois avec M. Ratsiraka, qui avait commencé après un premier tour d'élection présidentielle contesté le 16 décembre 2001.
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