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Même rubriqueLe projet «fitia» tire à sa fin et l’association «aina» qui a été l’un des acteurs principaux dans la mise en oeuvre de ce projet dresse un bilan positif. Il ne s’agit pas pour cette association de porter une appréciation sur le nombre des cas pour lesquels elle est intervenue.
Entre Juillet 2007 et Juillet 2008 trente sept cas d’instruction et d’intervention peuvent être considérés comme un chiffre important tout autant qu’un nombre ridicule. A chaque fois il s’agit de problème humain d’importance mettant en cause des droits fondamentaux des enfants.
Plus que l’on ne l’imagine, souvent les parents sont complices agissants ou passifs des actes de pédophilie dont sont victimes leurs enfants. Et la plupart du temps, ils sont coupables au premier degré de l’obligation de la violence faite aux enfants pour des mariages forcés.
Des poursuites judiciaires ont mis en évidence la responsabilité des parents dans ces situations déshonorantes. L’essentiel pour ce projet «fitia» c’est d’avoir permis une campagne de sensibilisation auprès des populations dans lesquelles les enfants sont les plus exposés à ces types d’agression sur leur intégrité.
Chaque cas traité donne l’occasion à des débats qui libèrent du mur du silence les enfants menacés et ceux qui sont déjà victimes ainsi que leurs entourages. Riches de l’expérience du projet «fitia», d’autres programmes avec sûrement des variantes prendront sans doute à grande échelle la relève avec comme objectif de sensibiliser encore plus la société jusqu’à ce que celle-ci devienne responsable agissant dans la protection des enfants contre toute initiative ou velléité de maltraitance.
La Lettre du Mercredi 119
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