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Même rubriqueLes consommateurs prennent bien en conscience que l’on traverse une période de crise à l’intérieur de laquelle on ne peut éviter certaines augmentations. Des voix s’élèvent pour réclamer du pouvoir des mesures efficaces pour soulager des effets pervers consécutifs au contexte mondial, les ménages les plus fragiles qui supportent déjà mal les difficultés provoquées de l’intérieur.
Il est des facilités que l’on comprend mal dans les circonstances actuelles. Pour nourrir la population, le pays importe du riz et l’Etat lâche une partie de ses recettes par une détaxation.
En même temps on autorise l’exportation d’une production rizicole pour que les entrepreneurs en ce domaine bénéficient de la curée exercée sur les céréales. Sans revenir sur la question de l’huile alimentaire subventionnée d’une part, assurant de super-bénéfice par autre part, les augmentations enregistrées sur les produits laitiers tel le yaourt ne trouvent pas justification dans la crise.
En ce domaine, la matière première le lait est maintenu à un cours stable et fait même l’objet d’un blocus inexplicable dans le Vakinankaratra surtout dans un système qui se veut libéral. Les citoyens réalisent peu à peu la menace d’une crise mondiale qui peut les malmener et imaginent en même temps qu’un système peut entreprendre de rendre la crise profitable à des privilégiés d’un nombre très réduit.
La Lettre du Mercredi 117
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