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Même rubriqueAntananarivo n’entend pas jouer les orphelines
Capitale de la fête
Les rumeurs sur une privation des cérémonies officielles pour la Fête nationale ont entretenu un suspens mêlé de désappointement dans la population Antananarivienne. Les tergiversations des hauts responsables du comité d’organisation à confirmer ou à démentir ces rumeurs ont été mises à profits par la Commune pour rassurer ses administrés par des manifestations dans le cadre de la fête de la musique qui trouve son prolongement dans la Fête nationale.
Depuis quelques années de tradition l’Alliance française est le Centre Culturel Albert Camus fournissent un appui non négligeable pour donner à la musique une résonance populaire le 21 Juin. La Commune avec le concours de Telma élargit l’envergure de cette fête en la célébrant comme prélude à la Fête nationale. On entame une autre période et un autre mode pour braver la grisaille saisonnière et la pauvreté banale.
Les parades dans les rues, la contribution enthousiaste d’un grand nombre d’artistes ont fait du centre ville une cité de festival de la musique, démonstration est faite de l’inutilité des zones rouges pour que s’y tiennent des manifestations populaires, pour quelques jours la population de façon volontaire met de côté les difficultés. Le temps est frais, le peuple n’a pas froid, la frilosité se trouve peut-être ailleurs.
La Lettre du Mercredi n°112
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